Qu’est donc devenue notre humanité ?


Aujourd’hui, nous ne parlerons pas de pédagogie ou de couches culotte. Nous ne parlerons pas non plus de parentalité ou de professionnalisme.

Parlons, s’il vous plaît, de notre humanité vacillante, étouffée et muselée par le superficiel.


Aujourd’hui, j’ai écouté la rediffusion de la chronique de la veille de Guy Carlier sur Europe 1. Comique qui sait rire de tout, mêlant pertinence et grivoiserie, il n’avait pas le coeur à la plaisanterie hier.

Bouleversé, il a lâché d’une tirade éraillée son dégoût pour les médias, faisant de la sortie de la vie politique de Christine Boutin un événement “Flash Info” tournant en boucle toute la journée.

Le matin de cette même journée, il a été profondément heurté par des images d’un petit garçon syrien venant de perdre ses deux soeurs.

Des images devenues tellement courantes qu’elles ne choquent plus assez pour faire le “scoop”. Des images, pourtant insoutenables, qui n’arrivent plus à nous atteindre, nous, l’audimat des médias du superficiel.

Je suis chef d’entreprise, et je dois publiquement paraître en toute neutralité, business oblige. Je ne dois pas avoir d’avis. Je ne dois pas parler d’autres choses que de mon travail, pour préserver une image bonne pour tous.

Et c’est pourtant là que s’éteint notre humanité. Dans la convenance. Dans le paraître, pour le confort.

Qui mettrait son gagne-pain en péril pour simplement parler ? Personne, ou si peu.

Pourtant, il y a tellement de choses à dire, et à enfin montrer du doigt.

Comment pouvons-nous accepter, nous, citoyens du pays des droits de l’Homme, que 31 000 écoliers dorment à la rue sur notre territoire ? Comment pouvons-nous accepter que 3 millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté en France ?

Comment expliquerons-nous à nos enfants que nous n’avons rien fait, pour eux ou pour les autres enfants du monde ? Car, croyez-le bien, ils ne manqueront pas de nous interroger.


Chacun se dit qu’il ne peut rien y faire de chez lui. Et si c’était faux ? S’il suffisait d’accepter que c’est à nous de changer ?

Chez Eveil & Coton, nous ne sommes pas riches. Rares sont celles qui vivent exclusivement de leur travail de créatrice. Pourtant, aucune ne compte ses efforts.

Nous nous sommes réunies car nous voulons travailler différemment. Parce que pour nous, l’éco-responsabilité et le respect de l’humain sont des éléments fondateurs.

Nous sommes toutes mamans et nous souhaitons toutes pouvoir dire un jour à nos enfants que nous avons (au moins) essayé de faire les choses “mieux”.

Nous nous engageons toutes quotidiennement dans cette volonté d’établir un commerce honnête et responsable.

Aujourd’hui, nous voulons faire plus.

Nous avons chaud, un toit sur la tête et un frigidaire plein pour nourrir nos enfants. Nous nous savons bien plus chanceuses que 75% des êtres humains sur la Terre.

Nous n’avons pas la prétention de changer le monde, mais nous avons décidé d’ajouter la générosité à la politique globale de notre entreprise.

Cette année, pour nous, Noël se conjuguera avec Solidarité. Aidez-nous à soutenir plusieurs associations locales oeuvrant pour les enfants en rejoignant le mouvement du “Noël Solidaire Eveil & Coton” !

Nous vous communiquerons bientôt les informations détaillées des opérations et des oeuvres soutenues.

Nous comptons sur vous !

#pauvreté #solidarité #enfance #SDF

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